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Revue de presse

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Live : Dimanche 20:00 - 21:00

 

 


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Musique/Rasa: Boubacar Traore le Jhon Lee Hooker du Mali

Né en 1942 in Kayes (Mali), Boubacar Traoré est une légende de la musique malienne. Avec Ali Farka Touré, il est l’un des fondateurs et propulseurs de la musique blues version malienne. Depuis les années 60 le nom de Boubacar n’est plus à séparer de l’histoire de la musique malienne. Lors de sa tournée de promotion de son dernier CD intitulé « Mali Denhou qui signifie les enfants du Mali en langue Bambara » à Rasa nous avons un entretient avec lui à propos de sa carrière musicale.[.....]

YFM : comment avez-vous préparé le concert de ce soir.

Boubacar Traoré : Nous sommes prêts pour ce soir. Nous venons d’arriver de Paris et nous allons donner au publique ce qu’il attend de nous. Nous allons jouer les chansons qui figurent sur le CD

Muziek: Under African Skies

Under African Skies brengt een prachtige mix van de beste muziek die Zuid-Afrika heeft voortgebracht. De artiesten komen uit verschillende etnische groepen, allen ontstaan onder die ene Afrikaanse Hemel. En wat ze allemaal gemeen hebben is die onvervalste Afrikaanse mix van vitaliteit, energie en een niet te stoppen optimisme. De inspiratiebron voor Under African Skies was het beroemde Sophiatown in Johannesburg, het Zuid-Afrika van voor de apartheid. Daar kwamen de beste vocale en muzikale talenten samen, een mix van zwarte, blanke en gekleurde artiesten. In het bruisende uitgaansleven van Sophiatown werden de kroegen en clubs bevolkt door alle rassen en mensen uit alle lagen van de bevolking. Tot het regime het genoeg vond en de hele wijk met de grond gelijk maakte en de groepen van elkaar scheidde! De Apartheid bestaat (gelukkig) niet meer, en langzaam maar zeker probeert Zuid-Afrika deze mix van talenten uit alle bevolkingsgroepen opnieuw een plaats te geven in de Rainbow Nation. (Beratrix theater)

Culture: A’Salfo, artiste-musicien: “Ce qui nous lie à Mme Dominique Ouattara”

© Présidence par Zamblé

Avec vos compères du groupe Magic System, vous venez de sortir un single pour accompagner la fondation Children of Africa. Par ricochet, en marge du Festival des musiques urbaines d’Anoumabo (Femua), vous posez, chaque année, depuis cinq ans, des actions sociales d’envergure. Quelle image voulez-vous véhiculer?

Je veux revendiquer mon appartenance au ghetto, revendiquer ma qualité d’enfant du ghetto. Car je crois que le groupe Magic System suscite de l’espoir chez tous les enfants de ce milieu et ce serait injuste de notre part de leur tourner le dos! Ce qui fait que nous nous investissons beaucoup dans le social et, en même temps, nous essayons de jouer notre partition dans le développement de la Côte d’Ivoire.

En parlant de développement, il va sans dire qu’il ne peut se faire sans un climat apaisé. Aussi vous voit-on jouer les ambassadeurs de bons offices pour faire revenir au pays les artistes encore en exil. Pouvez-vous nous faire un point de cette opération et, nous dire si vous vous sentez investi d’une mission politique?

C’est une mission citoyenne. Loin de moi toute idée politique. On a voulu, à travers notre image, apporter un coup de main aux nouvelles autorités politiques dans les efforts qu’elles entreprennent pour ramener une paix définitive et une réconciliation vraie entre tous les Ivoiriens. Cette mission de faire rentrer nos amis est même un devoir. On est leader d’un mouvement et on se doit de mener des actions nobles et c’est une action de cohésion, de réconciliation que nous devons mener, en tant qu’artistes, messagers, acteurs de rassemblements de masse. Nous devons, en cela, servir d’exemples en montrant l’unité et la cohésion en notre sein. Et les artistes nous le rendent bien, en nous appelant pour contribuer à leur retour en Côte d’Ivoire.

Dans la même veine, Alpha Blondy et Tiken Jah avaient été cooptés par les autorités aux fins de conduire une caravane, en parallèle à un single en faveur de la paix, auquel votre contribution a été sollicitée. Où en est-on avec ces deux projets?[lire la suite]